Twitter: accusations pakistanaises contre un citoyen français & dispositions pénales prétendument applicables

Selon la Pakistanaise Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, tweetant sous @GruaAbuseArkive et @BetterInventory, le citoyen français, Bernard Grua, serait responsable, au Pakistan, d'agressions et de harcèlement à l'égard de victimes d'un violeur-pédophile, d'entrer en contact avec une communauté isolée afin de supprimer des preuves de faits délictueux, ainsi que de forcer des Pakistanais à lui adresser ces preuves plutôt qu'à la justice. Nous allons replacer ces accusations dans leur contexte, les confronter à la réalité et essayer de comprendre leur motivation.
Selon la Pakistanaise Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, tweetant sous @GruaAbuseArkive et @BetterInventory, le citoyen français, Bernard Grua, serait responsable, au Pakistan, d’agressions et de harcèlement à l’égard de victimes d’un violeur-pédophile, d’entrer en contact avec une communauté isolée afin de supprimer des preuves de faits délictueux, ainsi que de forcer des Pakistanais à lui adresser ces preuves plutôt qu’à la justice. Nous allons replacer ces accusations dans leur contexte, les confronter à la réalité et essayer de comprendre leur motivation.

In English

Sommaire

Exposé de l’accusatrice, Ramla Akhtar, contre Bernard Grua

@BetterInventory, auparavant @BestInventoryPR est un compte twitter d’usurpation identité créé par Ramla Akhtar, qui tweete également sous @GruaAbuseArkive

Les articles de lois mentionnées sur ce tweet sont déjà présentés dans le document suivant:

Texte détaillé des modalités pénales évoquées par Ramla Akhtar

Nous analyserons ici les accusations de Mme Ramla Akhtar, utilisatrice pakistanaise des réseaux sociaux, contre « Bernard G* », c’est-à-dire moi-même, Bernard Grua, citoyen français.

Ce sont les dispositions pénales applicables au citoyen français M. Bernard G* pour ses agressions et son harcèlement des victimes d’un violeur-pédophile, pour être entré en contact avec une communauté isolée afin de supprimer des preuves de faits délictueux, et pour avoir forcé des Pakistanais à lui remetre ces preuves plutôt qu’à la justice.

Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, @GruaAbuseArkive sur son compte Twitter se faisant passer pour @BetterInventory, 20 août 2021.

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Justification des accusations de Ramla Akhtar contre Bernard Grua

a) RA : Agression et harcèlement

Mon compte Twitter est @BernardGrua. J’habite à Nantes, en France. Mon travail consiste à fournir des services d’inventaire dans le cadre d’une entreprise individuelle, Best Inventory France, @BestInventory sur Twitter. Je suis également photographe et contributeur de médias français et étrangers. Je me suis rendu une fois au Pakistan, il y a trois ans.

Je ne harcèle personne. Je dois néanmoins défendre ma réputation mise en cause par Mme Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, une femme de Karachi (sud Pakistan) qui me harcèle avec ses comptes Twitter @GruaAbuseArkive et @BetterInventory depuis plus de deux ans. Je n’ai jamais rencontré Mme Ramla Akhtar et, sauf avec elle, je ne me dispute avec personne, en privé ou en public, sur les réseaux sociaux.

Ramla Akhtar Twitter picture profile on @GruaAbuseArkive
Ramla Akhtar,image profil Twitter, compte @GruaAbuseArkive
Ramla Akhtar, capture d'une vidéo publique postée sur une de ses pages Facebook, "Ramla Aalam", 20 août 2021
Ramla Akhtar, capture d’une vidéo publique postée sur une de ses pages Facebook, “Ramla Aalam”, 20 août 2021

Le 5 juin 2019, j’ai proposé une conciliation à Mme Ramla Akhtar. Elle l’a rejetée, l’a présentée comme un chantage et a franchi une nouvelle étape conflictuelle. Le 9 février 2020, j’ai envoyé une mise en demeure à cette personne. Elle l’a, à nouveau, rejetée et l’a, grâce à des citations partielles, partagée comme une menace. Le 20 juillet 2021, je lui ai envoyé une dernière mise en demeure, qui a subi le même sort que la précédente.

Au 18 juillet 2021, la Pakistanaise Ramal Akhtar a envoyé 1.757 tweets m’attaquant personnellement.

La colonne de gauche montre le nombre de tweets envoyés contre Bernard Grua, au 18 juillet 2021, par Ramla Akhtar

L’une des méthodes de Mme Ramla Akhtar est la dénonciation calomnieuse. Les autorités de ma ville de résidence, Nantes, sont sa première cible.

Principaux destinataires des dénonciations calomnieuses de @GruaAbuseArkive contre Bernard GruaNombre de tweets au 18juillet, 2021
@NantesMetropole 130
@Johanna_Rolland (Maire de Nantes)111
@FranceInPak (Ambassade de France à Islamabad)84
@PoliceNationale 71
@PoliceNat44 (Police de la Loire-Atlantique)49
@NantesFr (Mairie de Nantes)30
@PakInFrance (Ambassade du Pakistan à Paris)16
Principaux destinataires des dénonciations calomnieuses de Mme Ramla Akhtar au 18 juillet 2021

Les tweets partagés contre moi, Bernard Grua, sont chargés de hashtags et de mots-clés afin de promouvoir la haine et la violence. Au Pakistan, nombre de ces allégations pourrait conduire à la peine de mort ou au lynchage.

Principaux mots clefs du discours de haine diffamatoires et des dénonciations calomnieuses de @GruaAbuseArkiveTous tweetsTweets visant Bernard Grua au 18 juillet 2021
Pedo/pedophile548387
Abuse/abuser/abusing (tourments, violences, agressions)649366
Threat (menace)464298
Troll/trollism382251
Rape/rapist (viol)526215
Crime/criminal (crime ou délit)411203
Stalker/stalking (traque, harcèlement)183147
Terror/terrorism258113
White (blanc)37590
Harassment/harassing (harcèlement)18981
Fascist/fascism7936
Blackmail (chantage)5936
Racist/racism10030
Murder/murderer (meurtre)12528
Torture6126
Supremacist/supremacism6924
Nazi/nazism5817
Colonial/colonialist9615
Principaux mots clefs utilisés par Mme Ramla Akhtar au 18 juillet, 2021


Pour promouvoir son harcèlement, Mme Ramla Akhtar surfe sur l’émotion suscitée par les nombreux crimes de sang perpétrés au Pakistan. Elle m’implique systématiquement dans ces abominations. Depuis les meurtres de Noor Mukadam et d’Adiba de Shimshal, le nouveau hashtag qu’elle utilise avec mon nom est «féminicide». Il est présenté de telle manière que je serais responsable de ces assassinats et que Mme Ramla Akhtar, à cause de moi, serait martyrisée au même titre que ces femmes sacrifiées au patriarcat pakistanais. Une fois qu’une cause n’est plus “à la mode”, Mme Ramla Akhtar la laisse tomber comme elle l’a fait pour #Metoo, #BLM (Black Lives Matter), #POC (People Of Colour), l’affaire du viol en réunion sur l’autoroute de Lahore, la maltraitance infantile au Pakistan, l’affaire Jeffrey Epstein, etc. Dans ce discours, on retrouve, bien souvent, une version islamisée de QAnon, une déologie d’extrême droite américaine.

LAfghanistan faisant la une mondiale, après la pise de Kaboul par les Taliban, il est logique que Ramla Akhtar accuse Best Inventory, l’activité professionnelle de Bernard Grua, d’y mener des actions terroristes.

« FEMINICIDE » sur l’un des profils en constante évolution du compte Twitter @BeestInventory/@BetterInventory usurpant l’identité de Best Inventory
PATRIARCHY, PEDO ALLY sur l’un des profils régulièrement changeants du compte Twitter @GruaAbuseArkive, usurpant le nom de Bernard Grua dans son identifiant et mentionnant son prénom en “bio”.

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b) RA : Victimes d’un violeur-pédophile

Je ne connais aucune victime de violeur-pédophile. Je confirme que Mme Ramla Akhtar n’a jamais été la victime de viol, qu’elle prétend avoir été, pendant son enfance ou dans sa vie d’adulte. En mai/juin 2019, pendant une semaine, Mme Akhtar a spammé ma messagerie. Dans l’espoir d’arrêter ce harcèlement, je n’ai pas répondu. Il est disponible ici : “Hunza : entretiens avec un troll-outsider” (en anglais). On y trouve des informations importantes.

Mme Ramla Akhtar, alias Rmala Alam, @GruaAbuseArkive, a écrit qu’elle avait eu sa première relation sexuelle à l’âge de 33 ans.

Mme Ramla Akhtar, alias Rmala Alam, @GruaAbuseArkive, a écrit qu’elle n’avait pas été violée par le guide du nord du Pakistan, qu’elle mentionne fréquemment. Elle a décidé, de sa propre initiative, de séduire cet homme. Ensemble, ils ont des relations intimes. Elle a vécu plus ou moins avec lui à Sost, au Pakistan. Elle est tombée enceinte et a eu un enfant non désiré, Sofia.

L’homme avec qui Mme Ramla Akhtar a eu des rapports sexuels était déjà marié. Pourtant, l’adultère est puni par la loi au Pakistan. De plus, le Pakistan est le pays qui a le pourcentage le plus élevé (89 %) au monde de personnes exigeant la lapidation pour adultère.

Pour éviter ces ennuis, Mme Ramla Akhtar et son partenaire sexuel ont conclu un «mariage de papier» à Islamabad. Elle est devenue, “officiellement”, la seconde épouse d’un homme qu’elle prétend, désormais, être un violeur-pédophile.

Mme Ramla Akhtar, sur la base d’une conversation datant de novembre 2012 qu’elle a volée dans le téléphone de son « mari », affirme avoir une preuve de viol entre son partenaire/mari et l’une de ses nièces. Ce n’est rien de plus qu’une plaisanterie (de mauvais goût) à propos d’un baiser virtuel. Une interprétation très orientée de cette conversation volée fait pourrait considérer qu’il s’agissait de harcèlement. En aucun cas, y compris dans le Pakistan puritain, cela ne pourrait être considéré comme un viol.

La conversation ci-dessus est la seule « preuve » que Mme Ramla Akhtar peut produire pour soutenir ses milliers de tweets accusateurs. Bien qu’il s’agisse d’une conversation privée et volée, Mme Ramla Akhtar la publie fréquemment sur Facebook et Twitter, en violation des règles imposées par ces réseaux sociaux.

Pour résumer, je ne connais pas les victimes dont Mme Ramla Akhtar ferait mention. J’ai connaissance d’une seule « victime potentielle », cette même Mme Akhtar, qui n’a pas été en mesure, pendant plus de deux ans, d’étayer ses accusations. A l’inverse, elle a donné toutes les indications permettant de considérer qu’elle partagerait de fausses informations à des fins de vengeance personnelle.

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c) RA : Entrer en contact avec une communauté isolée afin de supprimer les preuves de faits délictueux

Entrer en contact avec une communauté isolée…

Un an avant d’entendre parler de Mme Ramla Akhtar, je suis allé à Lahore, à Islamabad et dans la Hunza, y compris dans le Gojal et dans sa vallée reculée de Chapursan. J’ai écrit de nombreux articles en anglais et en français sur cette région. Ils ont été publiés sur mes blogs, sur Agoravox, sur Medium et sur des médias pakistanais tels que le Passu Times et le Pamir Times. Certains, traduits en français sont présentés en annexe. Ces textes sont populaires au Pakistan. Ils sont complimentés et partagés. Ils n’ont jamais l’objet de contestation, y compris lorsqu’ils parlent de l’islam. voir: “Haute Asie, nouvelles du Karakoram” (en anglais).

“Haute Asie, nouvelles du Karakoram”

J’ai également fait de nombreuses photographies de la population locale que j’ai publiées, toujours après avoir obtenu l’accord des personnes qui y figuraient, ou après l’autorisation d’un adulte responsable s’il s’agissait d’enfants.

School bus at 7:40 AM in the village
Wakhis de la Haute Hunza, Nord Pakistan par Bernard Grua – Diaporama, cliquez pour faire défiler les images
Pont suspendu d
Haute Hunza, Gojal, Nord Pakistan par Bernard Grua – Diaporama
Vue matinale du pic Hunza, 6 270 m, et du pic Ladyfinger (Bublimating),6 000 m,  depuis Duikar (Eagle
Moyenne Hunza, autour de Karimabad, Nord Pakistan par Bernard Grua – Diaporama
Sommets entre le col de Kunjerab (4 693 m) sur la Karakoram Highway © Bernard Grua
Karakoram, Nord Pakistan par Bernard Grua – Diaporama

En conséquence, j’ai reçu des centaines de demandes d’amis sur Facebook depuis le Pakistan. Je ne les ai pas demandés. Ils me contactent spontanément. Je suis toujours en relation avec certains d’entre eux. Ceux-ci m’ont aidé à écrire sur la culture, la musique et la religion Wakhies. Je leur ai soumis mes articles pour qu’ils les examinent avant leur publication, afin de m’assurer qu’ils étaient respectueux, précis et libres d’inexactitudes.

Pendant le confinement du Covid et pour aider la famille de la “guesthouse” de Chapursan, j’ai réalisé deux sites internet à titre bénévole : Pamir Serai et Pamir Trails. Parce que les gens me font confiance, j’ai été alerté par un villageois de Reshit (village de la vallée de Chapursan), rencontré un an auparavant à Passu, sur les allégations publiques Facebook de Mme Ramla Akhtar contre toute la communauté de Chapursan et contre ses visiteurs étrangers.

Je n’ai aucun compte à rendre à une femme de Karachi, métropole du sud Pakistan, que je n’ai jamais rencontrée, au sujet de mes relations avec les gens des montagnes du nord du Pakistan. À moins qu’une minorité du Pakistan ne soit sous le régime colonialiste de Mme Ramla Akhtar, appartenant à la confession et à l’ethnie dominante, elle n’a pas le droit de décider avec qui je pourrais m’entretenir dans la vallée de la Hunza. Elle n’a pas non plus le droit d’exiger un droit de veto sur les interlocuteurs nationaux ou internationaux avec lequels un groupe minoritaire de son pays pourrait interagir. Il semble étrange que je doive expliquer cela. Cependant, cette présentation vise à clarifier l’environnement du cas de Mme Ramla Akhtar, qui s’exprime négativement sur la minorité ethnique et religieuse Wakhi tout en étant hostile à ses visiteurs occidentaux.

Discours de haine contre les gens des montagnes et appel à la violence sur la page du blog Facebook de Mme Ramla Akhtar
Mme Ramla Akhtar veut que le nord du Pakistan soit épuré de ses visiteurs blancs (voyageurs étrangers) pour les remplacer par POC (People Of Color), la population à la peau brune du sud du Pakistan

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…pour dissimuler des preuves

Depuis mai 2019, début de la campagne de Mme Ramla Akhtar, je n’ai jamais vu ni même entendu parler de preuves tangibles partagées par Mme Ahtar. J’ai également noté que, malgré les déclarations répétées d’une saisie imminente de la justice, elle n’a jamais entamé aucune action en ce sens. Une telle rétention de ses « preuves » soulève des questions.

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d) RA : Détourner les preuves de faits délictueux au détriment de la justice

J’ai, effectivement, interrogé certains de mes contacts proches locaux sur les preuves des allégations de Ramla Akhtar afin d’avoir une vue juste de son cas. En fait, la plupart des témoignages que j’ai reçus n’ont pas été sollicités. Ils ont été postés spontanément sous mon rapport. Bien qu’ils soient détaillés et factuels, je ne sais pas qui les a écrits. Mme Ramla Akhtar était mécontente de ces témoignages. Cela peut expliquer une partie de son acharnement contre moi.

Témoignages reçus spontanément concernant la maltraitance infantile exercéepar Mme Ramla Akhtar


J’ai toujours pensé que, pour une affaire aussi grave, la loi devrait être impliquée. J’ai recommandé à l’ambassade de France et aux autorités pakistanaises d’avoir un entretien avec Mme Ramla Akhtar. L’ambassade de France à Islamabad a dit à trois reprises (une fois par téléphone et deux fois sur Twitter) à Mme Akhtar qu’elle devait contacter les autorités de police locales. Elle ne l’a pas fait. Au lieu de cela, elle a continué à spammer l’ambassade par ses dénonciations calomnieuses répétées.

Vous devez en référer à la police locale (pakistanaise)

Je n’ai pas fait obstruction à la justice. Au contraire, j’ai officiellement envoyé les allégations formulées par Mme Ramla Akhtar à l’ambassade du Pakistan à Paris, à l’ambassade de France à Islamabad, au gouvernement du Gilgit-Baltistan, à la municipalité de Nantes (ma ville de résidence), à ​​la police de Lahore, à la police d’Islamabad, au département cybercriminalité de l’Agence Fédérale d’Enquête pakistanaise et au procureur du tribunal de Grande Instance de Nantes. J’ai, de plus, mis en ligne les “preuves” de Mme Ramla Akhtar ici, et encore . Elles sont accessibles à tous.

Voir:

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Conclusion

Terminons en soulignant que le partage en ligne d’allégations non étayées, de diffamation, de mensonges, de discours de haine, de dénonciations calomnieuses, de racisme et de xénophobie s’appelle du cyberharcèlement.
Signaler à la PTA un contenu illégal sur les réseaux sociaux
Il ne s’agit pas de « justice » ou de « loi » comme le dit à tort Mme Ramla Akhtar. Le cyberharcèlement est un délit (“crime”) en vertu de la loi pakistanaise sur la prévention des crimes électroniques (Pakistani Prevention of Electronic Crimes Act of 2016). Il doit être signalé à la PTA. C’est ce que j’ai fait.

Voir

Rapport sur le discours de haine de Mme Ramla Akhtar sur les réseaux sociaux à l’Agence fédérale d’enquête pakistanaise pour les cybercrimes

Ramla Akhtar: complaint to Pakistani Federal Investigation Agency for cyber-crimes

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Annexe: articles en Français de Bernard Grua sur le nord Pakistan

Comment les religions passées et présentes ont-elles construit un palimpseste de traditions dans une haute vallée du nord Pakistan ?

Les Wakhis, un petit peuple écartelé et cloisonné aux confins de la haute Asie Centrale

Chapursan, quand la nuit de Zoodkhun dévoile l’univers

Vlogueurs, Instagrameurs & Blogueurs présentent-ils un Pakistan en trompe l’oeil ?

Le Grand Jeu : rencontre anglo-russe aux confins du Pamir, de l’Hindou Kouch et du Karakoram

La Karakoram Highway, prototype du schéma colonial de la Nouvelle Route de la Soie dans un Etat en perte de légitimité ?

Quelques réflexions sur le développement d’un tourisme responsable et communautaire dans la vallée de la Hunza, Pakistan

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Vallée de Chapursan par Bernard Grua, 2018
Moulin de Zood Khun (vallée de Chapursan) par Bernard Grua, 2018

Published by Bernard Grua

Graduated from Paris "Institut d'Etudes Politiques", financial auditor, photographer, founder and spokesperson of the worldwide movement which opposed to the delivery of Mitral invasion vessels to Putin's Russia, contributor to French and foreign media for culture, heritage and geopolitics.

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